Emma Roberts’s LA Home Is the Definition of Effortless Cool

La maison d'Emma Roberts à Los Angeles est la définition du cool sans effort.

Bienvenue, fous du design et curieux de demeures de célébrités — glissons-nous à travers la porte bleue (au sens figuré) et traversons la «maison de poupée pour adultes» d’Emma Roberts à Los Angeles, à la manière d'Architectural Digest. Pensez moins aux figurines en plastique, plus aux papiers peints superposés, aux trouvailles vintage et à une fantaisie mesurée. Je suis votre guide — à la fois styliste d'intérieur, rédactrice de magazine et voisine curieuse.

Pierce and Ward – Pierce & Ward


1 | Premières Impressions

Roberts décrit sa nouvelle maison comme « un cocon » – un endroit qui procure un sentiment de protection, profondément personnel et habité. C’est une métaphore saisissante – d’autant plus qu’elle avoue avoir « vécu dans 10 maisons avant [ses] 15 ans ». Aujourd’hui, avec son jeune fils Rhodes, elle aspirait à un lieu qui murmurerait « nous sommes à notre place ici ».

Les designers derrière la magie? Louisa Pierce et Emily Ward de Pierce & Ward (une firme AD100). Leur premier mandat: « Nous voulons qu'une maison ait l'air d'être là depuis 50 ans. ». Traduction: rien de trop précieux, rien de trop stérile — tout avec une touche d'histoire (même s'il s'agit d'une nouvelle approche astucieusement stylisée).

L’entrée : Gravité discrète

Entrez par un subtil changement de palette : les designers ont remplacé le blanc éclatant par un « ivoire crémeux », ajoutant de la chaleur dès le seuil. Un luminaire suspendu italien des années 1950, une chaise filée galloise, une table d’appoint vintage en pin et un tapis persan antique ancrent l’espace dans une discrète gravité.

C'est une introduction épurée mais riche en textures – le genre qui dit : « Oui, vous êtes dans la maison d'une célébrité – mais aussi une où vous pouvez respirer. »


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2 | Le Salon : Maximalisme discret, avec des livres

Si le credo esthétique d'Emma est « cabinet de curiosités », le salon en est la grande scène.

Au centre : un luminaire suspendu globe en nacre de Capiz et une table basse en loupe de bois Bardot de RH.

Un canapé en lin glacé (Rose Tarlow) est associé à des fauteuils club sur mesure de Pierce & Ward.

L'art n'est pas timide : des photos de Joni Mitchell, Graham Nash, Debbie Harry et des sérigraphies en édition limitée ponctuent les murs.

Les anciennes bibliothèques à l’avant grillagé ont été remplacées par des étagères en cannage solide, ce qui permet à Emma de continuer à ranger ses livres de poche chéris et dépareillés sans avoir besoin de les mettre en scène.

C'est un équilibre délicat : personnalité artistique et élégance mesurée.


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3 | Salle d'eau et salles de bain : Intimité, de près

Salle d'eau : Une commode en pin du XIXe siècle est transformée en meuble-lavabo, surmontée de robinetteries Newport Brass, et habillée du papier peint « Floral Spread » d'Arjumand. C'est le genre de petit espace qui vous attire à l'intérieur — motif, texture et détails minutieux en miniature.

Salle de bain principale : Roberts l’appelle son « havre de paix ». Entre les bains avec un livre, les baignades de Rhodes, et peut-être une ou deux bougies allumées provenant du chariot de bar astucieusement réutilisé, c’est un sanctuaire. Les menuiseries sont sur mesure, évoquant des touches du vieil Hollywood tout en invitant à la douceur.


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4 | Cuisine et salle à manger : Le mélange des genres, des îlots qui changent tout

La cuisine, confesse Roberts, a commencé comme la pièce où « quelque chose n’allait pas ». La solution ? Un îlot. Mais voici le hic : il n’était pas fait sur mesure — il venait de chez Urban Outfitters. « Haut-bas, bébé », c’est ainsi qu’elle et Pierce & Ward en plaisantent.

Des stores en bois tressé (de Hunter Douglas) adoucissent la lumière, et les armoires ont été peintes en Manchester Tan de Benjamin Moore, avec des croisillons en Cos Cob Stonewall (un bleu poussiéreux) pour accentuer la profondeur. Le résultat final est l'une de ces rares cuisines qui semblent à la fois fonctionnelles et poétiques.

Pierce and Ward – Pierce & Ward


5 | La chambre principale : Mosaïques de roses et style confortable

Dans la suite parentale, la star du spectacle est le tissu Rose Mosaic Forest de John Derian, utilisé pour le revêtement du lit et les draperies. L’effet ? Un drame subtil sans tapage.

Tapis vintage, œuvres d'art bien placées et éclairage chaleureux contribuent au charme approprié. C'est féminin mais ancré — en somme, Emma.


6 | Idées de décoration que nous pouvons adopter (sans se soucier du budget hollywoodien)

Laissez-vous guider par ce que vous aimez, même s'il s'agit d'une chaise chinée ou d'un livre usé. L'art et les objets de collection de Roberts y ont trouvé leur place.

Peignez en pensant à la mémoire. Des neutres crémeux + des tons d'accent = une maison qui vieillit bien.

Remplacez, ne réinventez pas. Étagères en treillis ? Remplacez-les par du cannage.

Utilisez des sources surprenantes. Parfois, votre pièce maîtresse est une trouvaille prête à l'emploi (bonjour, l'îlot Urban Outfitters).

Ne sous-estimez jamais le plafond. L'audace en hauteur peut être ludique sans submerger les sens.


Épilogue : Une maison qui se lit comme un mémoire

La demeure d'Emma Roberts à Los Angeles ne donne pas l'impression d'une pause entre deux tournages. Elle ressemble à un foyer — pleine de personnalité, de collections évolutives et d'une intention profonde. Il s'agit moins de mettre en lumière que de s'installer.

-Juliette

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